Info Divatte

Le dernier Divatte Info


Le projet d’élargir la départementale formée par la digue a été enterré à la fin des années 1990. 
La vocation touristique de la digue a alors été consacrée avec la construction de la route de la Vallée. Dès la livraison de la piste verte, les cyclistes ont afflué au pied de la digue pour en faire une des plus fréquentées du département. A chaque fête du vélo, tout le monde s’extasie devant ces points de vue calmes, apaisés et bien différents de ceux offerts par la Loire en aval de Nantes. Les camping-cars, quant à eux, bravent toujours les terrains vagues des anciennes trémies sablières laissées à l’abandon. Les gastronomes doivent affronter la circulation à la sortie des restaurants. Nos élus ont-ils compris ce potentiel touristique inexploité ?
L’éléphant sait-il que la Loire coule aussi en amont de Nantes ?
La première partie de la route de la Vallée est terminée depuis 2003, 13 ans déjà! Où sont les travaux d’aménagements touris-tiques qui devaient suivre ? A l’exception des ronds points et de la piste cyclable, le projet est à l’arrêt. Quand réveillera t’on la belle endormie ? 
Le prince est bien là pourtant, ou plutôt le « Loire Princesse ». On peut se réjouir de cette initiative même si elle nous a souvent fait sourire. Même les vaches de l’île ont attrapé un torticolis en le voyant barboter. Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas vu un moteur aussi puissant résonner au pied de la falaise de Mauves. On peut lui souhaiter bonne chance, il en aura bien besoin.

La suite ici

Divatte info hiver 2015Divatte info hiver 2015 (1.11 Mo)

 

Lettre ouverte au Conseil Municipal

Vendredi 18 novembre 2011

Je vous écris aux titres de Président de l’Association Intercommunale de Défense de la Levée de la Divatte, membre de la FCPE de Saint Julien de Concelles et soutien actif de l’Amicale Laïque Concelloise. 
Je me suis personnellement investi dans la vie de ma commune en participant à trois de vos commissions extra-municipales : sécurité, restructuration du centre bourg et lotissement. J’ai participé au Plan Educatif Local et à l’organisation des journées du patrimoine. 
Fier d’appartenir à une commune qui a su faire de la démocratie participative une réalité par la création de ces commissions extra-municipales, je ne pensais pas voir un jour, un élu incapable d’accepter que l’on ait des idées différentes des siennes, et s’arroger le  droit de confisquer cette démocratie participative à un citoyen de sa commune. 
A ma connaissance, seul le maire et pour le seul motif de trouble à l’ordre publique a le droit d’interdire la salle du conseil. 
Cet élu qui n’apprécie pas le travail associatif et qui  se permet de diffamer l’engagement d’un citoyen, a-t-il le droit, seul, d’interdire à un membre officiellement nommé, de participer à une commission ? Je laisse le Conseil Municipal seul juge de cette attitude. 
Je renouvelle mes remerciements aux membres du Conseil qui m’ont soutenu et je leur apporte mes  encouragements dans la poursuite de leur difficile travail.

Mr Pasquier Stéphane


 

                          Depuis quelques mois nous participons aux assises de la Loire sous égide de « SOS Loire Vivante », qui regroupent 230 associations des sources de la Loire à l’estuaire. Dans le but de participer activement à la mise en oeuvre du prochain Plan Loire Grandeur Nature 2013-2021(PLGN). Pour cela nous avons participé à plusieurs ateliers dont celui sur les risques d’inondation et l’entretien des digues. Où nous avons pu faire part de notre participation à la réalisation du plan intercommunale de sauvegarde de la vallée. L’atelier des grands enjeux et celui de la gouvernance du PLGN fut très enrichissant. je ne manquerai pas de vous tenir informer des retombées de ce nouvel
engagement pour l’association. 

Du nouveau également sur le front du Conseil Général, qui va organiser un exercice de surveillance de la Levée le 23 novembre 2011 de 13h30 à 22h30 avec le personnel du CG et des 3 communes.
Exercice pour lequel l’association a été sollicité en tant qu’observateur, pour valider le plan de surveillance ou le modifier en fonction des observations de sa mise en oeuvre en condition réelles. 
Grace à cet entrainement les réparations de la murette vont bon train.

Préfecture, j’ai pu rencontrer le Préfet de Loire Atlantique le vendredi 8 octobre, lors de la signature pour le pays du vignoble nantais en «  pays d’art et d’histoire ». Ce dernier étant préfet en 1992 à Vaison la Romaine, il m’a confirmé son intérêt pour les risques d’inondation. On peut espérer que ceci nous permettra d’avoir un représentant de la préfecture pour la réunion publique de fin  2012 .

Dernière minute une réunion publique sur le PIcS est en préparation pour fin 2011 commune au trois communes.

      
 

  COMPTE-RENDU  FORUM ASSOCIATIF
ATELIER « LES GRANDS ENJEUX » 
  – 06 SEPTEMBRE 2011, ANCENIS

 

Présents: 
EPPLE Roberto, SOS Loire Vivante – ERN France ;
BIRGAND Jacques, Comité pour la Loire de Demain ;
BENON Léon, Comité pour la Loire de Demain ;
LE NEVEZ Nicole, CORELA ;
DE GRISSAC Philippe, LPO ;
POTARD Mickaël, LPO ;
BONNET Myriam, ADEEB Loire Divatte ;
BONNET Jean, ADDEB Loire Divatte ;
VERBOIS Jocelyne, Asso. De défense de la Divatte ;
LEPAGE Yves, PLNE ;
ZEIMERT Jacques, Sauvegarde Loire Angevine ;
DENIAU Gérard, Sauvegarde Loire Angevine ;
PASQUIER Stéphane, AIDLD ;
NICOLAS Yann, Fédération de pêche 49 ;
GUILLOU Jean-Pierre, Maison de la Loire en Anjou ;
HARTBROT Clémentine, Maison de la Loire en Anjou ;
LEMOINE-MAULNY Estelle, SOS Loire Vivante – ERN France.


Présentation par Roberto Epple des objectifs du forum. Le PLGN a perdu de sa grandeur et de sa nature, il s’est éloigné des associations, de la proximité avec les citoyens. Idées des assises de corriger cela. 
Présentation par Jacques Zeimert des 4 grands enjeux du PLGN actuel. 
• « Vivre durablement dans les vallées inondables de la Loire et de ses principaux affluents » : enjeu majeur (env. 50 % du budget).
• "Préserver et restaurer la ressource en eau, les espaces naturels les espèces" patrimoniales.
• "Mettre en valeur le patrimoine naturel, culturel, touristique et paysager"
• "Développer et partager la connaissance
Et "Une plate-forme spécifique estuarienne"
Questions diverses :
Ces 4 enjeux sont-ils encore les bons ? Y-a-t-il de nouveaux enjeux ? La plateforme tourisme telle qu’elle est conçue aujourd’hui est-elle toujours utile ? Question du changement climatique à intégrer dans une plateforme ? Plateforme communication ?

Continuité du PLGN et principal enjeu
Débat autour de propos entendus concernant une fin du PLGN : une proposition implicite est de souligner l’importance de pérenniser le PLGN. Se pose aussi la question des crédits (quelle consommation finale ?).
Vivre durablement dans les vallées inondables : Jacques Zeimert souligne l’importance de cet enjeu, problématique fondamentale  qui doit rester la colonne vertébrale du PLGN. La Loire est un fleuve vivant, peut-être porte d’entrée pour prioriser les actions.
Le premier PLGN avait notamment comme objectif de donner de l’espace au fleuve. Depuis, rien n’a été fait. Il faudrait peut-être réintroduire cette notion (question des déversoirs également).
Yves Lepage souligne l’importance de deux dossiers :
- L’hydro sédimentologie ;
- La trame verte et bleue/Continuité écologique.
Il faut préserver leur unité et greffer/accentuer la problématique peu présente/lisible de l’évolution climatique (et non pas changement climatique).

Les plateformes :
- La plateforme Estuaire
Jacques Birgand pose le problème de la plateforme Estuaire. Le rééquilibrage de la partie basse de la Loire pose une difficulté essentielle, mais on retrouve aussi les enjeux de l’Estuaire dans les autres plateformes. 
Les 4 autres plateformes constituent une cohérence à l’échelle du bassin. Sur le plan de la logique, cette dernière plateforme est un peu choquante. Peut-être que l’un des grands enjeux est de s’accrocher à une cohérence à l’échelle du Bassin.
- La plateforme Patrimoine et Culture
Selon Jacques Zeimert, cette plateforme n’est pas pertinente au sein du PLGN. La Loire est un patrimoine naturel de haute qualité, peut-être maintenir cette problématique au sein de la plateforme 3E. La Loire à vélo n’est pas suffisante pour maintenir la Loire en tant que telle. Revient aussi à réorienter le PLGN dans la problématique fondamentale : « vivre avec le fleuve ».
Cette problématique peut aussi être abordée dans la problématique vulgarisation, connaissance. Le tourisme est aussi utile dans le sens appropriation de connaissances. 
- Une plateforme « Grands sites » ?
Roberto Epple propose ce que l’on pourrait appeler une plateforme « grands sites » : certaines régions du Bassin sont particulièrement intéressantes et sont l’objet de projets (biosphère, RNN Estuaire, etc.). Cela pourrait être un outil pour faciliter le développement de tels projets, préparer les élus, les citoyens, les associations à cette mise en place.
Philippe de Grissac présente en quelques mots « la stratégie nationale biodiversité » (élaborée pendant 7 mois par une concertation large, avec des acteurs comme FNSEA, MEDEF, etc..) Cela pourrait s’intégrer dans ce processus.
Pour Jacques Birgand, cela pose le problème de la sectorisation : on ne peut effectivement pas être contre mais la Loire est un tout. Il faut aussi des transitions sur les zones intermédiaires. Mickaël Potard poursuit en disant qu’il faut faire preuve de méfiance envers ces grands labels, il faut aussi rappeler que la Loire ne doit pas devenir un grand terrain de jeux. Il manque un volet formation, sensibilisation sur ce que l’on peut faire ou pas en Loire. Roberto Epple rappelle que le projet biosphère consiste à limiter, réglementer les activités de l’homme au regard de la biodiversité. 
Selon Yann Nicolas, pas nécessité que cette problématique soit l’enjeu d’une plateforme, mais peut-être « compétence grands sites ».
- Quelle pertinence ?
Nicole Le Nevez est sceptique sur la fragmentation du PLGN en plateformes : cela revient à fragmenter la Loire. C’est une gouvernance en tronçons qui se répercute également au niveau des régions, des collectivités. Un outil PLGN doit être sur toute la Loire, avec des déclinaisons à l’échelle régionale. 
Les plateformes ont été une riposte du PLGN3 au PLGN2 qui était régionalisé. Question très délicate, lors de l’évaluation du PLGN de 2005, mêmes thématiques. Il faut en tout cas réclamer une cohérence territoriale entre l’amont et l’aval.
Philippe De Grissac est d’accord avec Nicole Le Nevez sur le problème des plateformes sauf dans le cas où l’on met en place « un chapeau » pour les alimenter.
 
Un chef d’orchestre pour le PLGN ?
Il fait l’unanimité pour tout le monde que le premier PLGN était cohérent sur le plan de la gouvernance, peut-être également car il y avait un « Mr Loire ». 
Jacques Zeimert déplore la disparition du délégué ministériel. Il n’y a pas à la tête du PLGN un chef d’orchestre qui a la capacité d’intervenir à tous les niveaux pour faire avancer les choses.
Pour Jean Bonnet et Jocelyne Verbois, ce devrait être une exigence : on définit un projet pour la Loire et comme tous les projets, il faut un chef de projets, pour le déblocage des fonds notamment. S’il n’y a pas de chef, il n’y a pas de responsable. Il faut prendre en considération le tout.
Pour Yann Nicolas, cette question est à mettre en lien avec celle de l’impression d’un manque de lisibilité entre les plateformes. Impression d’un partage des projets et des financements sans en référer aux autres. 
= manque d’un porteur d’idées et de valeurs, d’une vision globale, d’une stratégie globale. Nécessité de créer de l’animation.  Il faut un stratège de la gestion des programmes.

Equipe pluridisciplinaire du PLGN
Nicole Le Nevez déplore l'éclatement de l’équipe pluri-disciplinaire qui permettait de mettre en relief les insuffisances de connaissance que nous avions et porter la réflexion à la bonne échelle.
= En faveur d’une reconstitution de cette équipe pluri-disciplinaire.

PLGN et communication
Léon Benon pose la question de la vulgarisation de toutes ces études. La population ligérienne n’est pas assez informée. 
Yves Lepage fait noter qu’un outil existe : les maisons de Loire autour de la communication, de l’éducation à l’environnement. Il faut peut-être les développer.
Jacques Zeimert poursuit sur cette question : normalement, elle appartient à la 4ème plateforme « Recherche, données, information ». Mais faire de la recherche, c’est un métier, la communication en est une autre. Il y a des séances de restitution des travaux une fois par an. Ce qu’il faudrait, c’est que cette information soit faite par un journaliste, par une personne sachant rendre l’information intelligible à tout un chacun.
Gérard Deniau observe que les élus locaux pourraient faire le relais. Certains le font, d’autres pas (exemple de J. Verbois sur la Chapelle-Basse-Mer). Il y a en effet besoin de s’appuyer davantage sur le local. Pour porter le futur PLGN, sensibilisation nécessaire des élus locaux. Yann Nicolas poursuit sur le SAGE : l’agence de l’Eau ne veut pas de SAGE Loire Aval, on découpe la Loire en petits morceaux. 
Roberto Epple souligne la nécessité d’un endroit communication/formation (des élus locaux, des petites asso., Etc.) pour donner les moyens de comprendre le PLGN, mais avec des spécialistes de l’information et de la communication. Il faut aussi des lieux de diffusion du type Maisons de Loire et des relais média. 
Une piste peut être le CNFPT : mission de former le personnel des communes mais aussi les élus. Il y a bien des outils qui existent. 
Enjeu biodiversité
Jean Bonnet pose la question des problèmes du futur, comme la dégradation lente et régulière de la qualité des eaux de la Loire, du problème des stations d’épuration et des rejets de molécules médicamenteuses en Loire. Il demande le durcissement de la règlementation d’une pollution volontaire en Loire. Autre enjeu : la future rareté de l’eau.
Pour Jacques Zeimert, ce n’est malheureusement pas une discussion spécifique au PLGN = directive Cadre Eau.
Pour Philippe de Grissac, on ne peut pas ne pas parler de ce problème alors que l’on est dans le cadre de la biodiversité. Il faut être volontaire, ce qui peut vouloir dire des mesures fortes. C’est un enjeu fort pour le bassin de la Loire, après question de la forme que cela prendra. On doit se servir des outils existants. Le PLGN doit intégrer cette mission qu’est la préservation de la biodiversité. 
Roberto Epple se demande comment on peut intégrer cette problématique, peut-être par rapport à la plateforme 3E.
Mickaël Potard souligne également que l’on parle beaucoup de ce qui va bien, mais on parle peu de ce qui va pas bien. On peut par exemple imaginer soumettre ce type d’enjeux difficiles à une rencontre entre les acteurs. Ou trouver un lieu où on valorise ce qui va bien et les problématiques non résolues et prospectives.
Pour Yves Lepage, la réflexion est à pousser, notamment sur la coopération entre le SDAGE et le PLGN.
 

Compte rendu " des rencontres du département"

Les élus du Conseil général sont allés à la rencontre des habitants du Vignoble ce mardi 6 avril 2010. 
Au Palais des congrès du Loroux Bottereau, près de 200 personnes ont participé à un débat sur les actions 
et les compétences du Département : aménagement routier, transports collectifs, collèges, réformes des collectivités, soutien aux associations... 

L’AIDLD était représentée par Stéphane Pasquier.

Voici le déroulement de cette réunion rapportée par Stéphane, puis le résumé plus général qui est paru sur le site du conseil général.

- Présentation par le président Mr Patrick Mareschal des compétences du département et des difficultés financières de ce dernier suite à la réforme fiscale.
- Projection d’un petit film de 9 min sur les réalisations soutenues par le conseil général en partenariat avec les associations culturelle sportive etc.
 comme « ma bulle d’oxygène …
- Débat sur ces projets et sur les possibilités de demande de partenariat.
- Autre petit film sur les compétences du CG  école, route, RSA, aide à l’autonomie des personnes âgées, transport scolaire etc.
- Débat avec de multiples questions sur des projets encours sur des besoins comme la rénovation du collège du Loroux, 
sur le besoin d’un crématorium en sud Loire ….
- Prise de parole de Mr Deniau sur la Divatte qu’il souhaite voir aménagée en voie protégée avec une forte limitation du trafic 
associée à la réalisation d’une piste cyclable coté Loire. 
Il a dit que cette digue était bien entretenue même si la tempête avait emporté quelques enrochements.
 Il précise qu’elle devrait d’abord être une digue avant d’être une route. Il a confirmé sa présence le 7 mai à la réunion publique.
 Il a aussi évoqué la route de la vallée, sans précision. 
- Levée de la séance vers 22h45, après un mot de conclusion de Mr Maréchal.

Stéphane s’est alors approché de Mr Deniau à qui il a remis en mains propres notre dernier courrier en lui faisant remarquer 
qu’il lui avait coupé l’herbe sous le pied en répondant à sa question avant qu’il ne la pose. 
Ce dernier lui a répondu «  je lis la presse » puis il m’a dit qu’il avait été très occupé par la digue des marais salants 
mais qu’il nous donnera réponse avant le 7 mai. Il n’est donc pas inutile de retenir qu’un article est plus efficace que des courriers…


Vous trouverez un résumé plus général de cette réunion est disponible à l’adresse

 http://www.loire-atlantique.fr/cg44/jcms/c_126604/rencontres-du-departement 

Le vice-président aux voies de communication et à l'environnement a également rappelé la volonté du département de développer les alternatives à la voiture individuelle : réseau Lila, Lila covoiturage ou même le tram-train Nantes-Clisson.  Il a aussi annoncé qu'une enquête d'utilité publique a été lancée pour le prolongement de la RD 215. Ce qui pourrait permettre de créer une route apaisée le long de la levée de la Divatte.
 

L’Association Intercommunale de Défense de la Levée de la Divatte est heureuse de souhaiter une Bonne Année à ces membres et aux habitants de la vallée.

 


2009 a été une année fructueuse, tout d’abord par la réactivation du comité de pilotage, associant le Conseil Général, les 3 mairies à notre association. Une collaboration que nous espérons  enrichissante  pour les années à venir.

La restauration de la murette à la pierre Percée s’est finalisée, avec un rendu esthétique très satisfaisant grâce aux nouvelles techniques d’armature en béton utilisées.

Dans le cadre du Plan Educatif Local (PEL) de St Julien de Concelles, nous avons réalisé des affiches sur la construction de la digue et sur les crues de 1910, exposées pour la première fois lors des journées des Associations à la Chapelle.

Elles ont ensuite été confiées aux enseignants des classes de CM1 CM2 des écoles publiques et privées de La Chapelle Basse Mer et de St Julien de Concelles, en prévision de l’anniversaire de la crue de 1910.

Nous préparons cet évènement, commémoré à l’occasion des journées du patrimoine, en collaboration au sein de l’Association «Entre Divatte et Goulaine 1910-2010». Ces manifestations concerneront 7 communes et se dérouleront de septembre 2010 à début 2011. A cette occasion, nous présenterons l’exposition de la Divatte, associée aux cartes postales en grand format de 1910.

Durant 2009, grâce à l’implication des services techniques des mairies et du Syndicat Mixte Loire et Goulaine, nous avons finalisé le Plan de Sauvegarde de la vallée de la Divatte.

Ces actions ont été pour la plupart, relatées par des articles de presse que vous retrouverez sur le site de l’association.

2010 s’annonce tout autant animée  pour l’Association, en commençant par l’élection d’un nouveau bureau.

Encore une fois merci pour votre participation et Bonne et Heureuse Année 2010

 

      Stéphane PASQUIER

 

 Les travaux avancent à la Pierre Percée

 
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photo du 6 mars 2009
 
Malgré la controverse  sur la gestion du chantier, les travaux de restauration de la murette avancent. Les premiers mètres de cette réfection donne une impression de qualité et de respect de la Divatte d’origine.
 
Photo prise le 12 février 2009
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CONFORTEMENT DE LA MURETTE ET DU MUR DE REVANCHE

Première phase :       démolition de la murette,

Deuxième phase :     réalisation du clouage,

Troisième phase :      démontage du mur de revanche par passe,

Quatrième phase :     réalisation du parement en béton projeté armé              

Cinquième phase :     réalisation du parement en moellons

Sixième phase :         reconstruction de la murette.

 

Le clouage se fera depuis le pied de l’ouvrage.

 

Les travaux se feront à l’avancement sur tout le linéaire.

 

Les travaux de maçonnerie se feront depuis le bas de la levée de la Divatte sur un échafaudage mobile.

 

 

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